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 Françoise Tolbiac. Arpège. (2010).





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Françoise Tolbiac. Arpège. (2010). Huile : 70 x 50 cm. 

En musique, un arpège est une série de notes émises successivement et qui formeraient un accord si elles étaient jouées simultanément. Certains instruments à cordes pincées émettent plus facilement des arpèges que des accords. La guitare par exemple, le luth ou la harpe. Par extension, l'arpège désigne la technique de jeu associée sur les instruments à cordes, c'est-à-dire le pincement des cordes.
Père de l’abstraction lyrique Kandinsky intitule ses premières toiles, Improvisations, Compositions, Fugues… Pour lui le peintre doit utiliser les formes et les couleurs comme le musicien utilise les sons et les accords. Il y a toujours eu un rapport étroit entre la musique, cet art invisible, et la peinture qui est muette. L’une et l’autre pourraient se compléter. Ainsi cette violoniste totalement captivée par son interprétation semble produire non des sons mais des couleurs. Autour de son instrument s’élèvent des dégradés de couleurs au point que l’on ne sait plus s’il s’agit du paysage en arrière plan ou des déformations produites par le violon. 
Le point de vue du spectateur est situé au niveau de l’archer du violon. Ensuite le regard revient sur le visage de la musicienne. 
L’artiste est positionnée sur la ligne de force gauche entre 2 points naturels d’intérêt. Le violon est proche du point d’intérêt naturel supérieur droit. 

Un tiers de l’espace pictural est un espace vide, toute la partie droite de la toile. 
La toile est construite sur la diagonale descendante qui épouse parfaitement le geste de la violoniste. La même diagonale sépare les zones sombres et les couleurs froides des parties les plus claires aux couleurs plus chaudes. 
Détails :
Le geste du bras de la jeune femme est plein de grâce. L’artiste rend parfaitement le mouvement. 
Les yeux sont fermés, la violoniste est totalement absorbée par son art et très concentrée. 
A l’arrière plan on discerne les arbres d’un paysage, assez diffus, comme ci ceux-ci avaient été crées par les sons du violon. 
Lumière :
La violoniste est dans la pénombre. Autour d’elle se dégage un halo de lumière blanche. Celui-ci exprime l’effet de la musique sur l’environnement. La mélodie semble transformer les couleurs froides en couleurs chaudes. 

Couleurs : Contrastes entre complémentaires.
Toiles Similaires : 
Françoise Tolbiac. Les Chaussures Rouges. (2011). 
Françoise Tolbiac. Mademoiselle (2010) Huile.