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Le Futurisme à Paris. Cubisme et futurisme by Centre Pompidou



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Umberto Boccioni. (1882-1916). Les Forces d’une Rue. (1911).
Futurisme.

En ligne le 20.08.2013.







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Le Futurisme à Paris. Cubisme et futurisme by Centre Pompidou




Umberto Boccioni. (1882-1916). Les Forces d’une Rue. (1911).

Umberto Boccioni peintre et sculpteur italien est un représentant important et un théoricien du mouvement futuriste.
En 1910 après avoir rencontré Carrà, Marinetti et Russolo il signe le Manifeste de la peinture et de la sculpture futuriste. Il y précise l'exigence du groupe futuriste : voir les artistes se libérer du passé et se lancer dans le monde moderne, avec son mouvement, sa vitesse et son dynamisme. Influencé par le cubisme par son voyage à Paris en 1911, Boccioni cherche à représenter le mouvement et les sons par des formes géométriques. Il utilise souvent des couleurs complémentaires. Adeptes de la touche divisée du néo-impressionnisme, les peintres futuristes se livrent à l’analyse du mouvement par la décomposition des corps dans les instants successifs de leur déplacement dans l’espace et dans le temps. À la suite de leur première exposition à Paris organisée en février 1912, les peintres futuristes adoptent la géométrisation cubiste pour rendre le dynamisme des lignes qui traversent leurs compositions. 


Le point de vue du spectateur se situe au niveau de la rupture entre les deux plans.
A partir de cet endroit le regard peut monter ou descendre. Le haut semble représenter le son et la lumière qui s‘élèvent, le bas la rue et les personnages. 

3 silhouettes se détachent nettement, 2 sur les points naturels inférieurs droits et gauches. Une entre les 2 lignes de force inférieures. 

On distingue un premier plan avec le trottoir et les personnages et plus loin un second plan où des mouvements semblent s’élever vers le haut. 

En haut les lignes s ‘élancent en hauteur un peu comme le son d’une rumeur qui parviendrait de la rue. Les couleurs sont froides et proches les unes des autres. En bas les formes-couleurs géométriques sont plutôt horizontales et les tons sont divers et variés aussi bien froids que chauds. 

Détails : 

Ce personnage semble au milieu de la rue. A ses côtés on distingue les 2 trottoirs à droite et à gauche. 

En haut de l’œuvre les sons semble monter vers le ciel. Rumeur de la foule, bruits des automobiles, tout ce qui fait le vacarme quotidien d’une rue. 

A gauche on reconnaît la silhouette d’un homme d’âge mur avec un manteau. 

Lumière : 

Il existe des zones très lumineuses au premier plan, sans doute les lumières de la rue. Les 2 trottoirs sont bien éclairés. En haut les zones les plus claires sont en haut et les plus sombres en bas, la lumière comme le son semble s’élever. 

Couleurs : Contrastes entre couleurs chaudes et froides et entre couleurs complémentaires. 

Toiles Similaires : 

Carlo Carrà. Les Funérailles de l'Anarchiste Galli. ( 1910).

Carlo Carrà. Portrait du Poète Marinetti. (1910).

Carlo Carrà. Femme au Balcon. (1920).