East Side Gallery. Berlin.




Vidéo : Berlin East Side Gallery.

Histoire de la Fresque.

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Les Gens qui ne s’intéressent pas au Street Art, à l’art de la fresque ou à la peinture murale pensent que le mur de Berlin est tombé le 9 novembre 1989. Pourtant une section du mur est toujours debout… 

L' East Side Gallery est la plus longue section du Mur de Berlin encore debout.

Peinte en 1990 par 118 artistes de 21 pays c'est la plus longue fresque à ciel ouvert du monde 
avec 106 fresques sur 1,3 km. (1.316 mètres). 



Grâce à l’East Side Gallery on peut dire que la ville de Berlin est la capitale mondiale 
du Street Art ou l’Art de la rue. 

Ce mur possède une triste histoire. Sa chute est la victoire de la liberté individuelle des personnes sur la folie et l’avidité des hommes. Le mur a séparé bien des familles et des amis, il a empêché une grande partie 
de l’ Europe de l’est d’atteindre confort et progrès.




Le mur de Berlin est un mur fortifié qui a séparé Berlin-Est de Berlin-Ouest d'août 1961 à novembre 1989, il a été érigé sur l'initiative de la République démocratique allemande (RDA). 

Durant plus de 30 ans, le mur a été l’un des principaux symboles de la guerre froide et du « rideau de fer » séparant l’Europe de l’Ouest des pays membres du Pacte de Varsovie.

La Seconde Guerre mondiale et l'occupation soviétique de Berlin qui s’ensuit lèguent à l'État est-allemand une situation économique critique. La mainmise du gouvernement sur l'industrie et sur l'agriculture, dès la création de l'État en 1949, provoque la fuite de nombreux citoyens vers l'Ouest. Ils sont environ 2,7 millions à prendre la route de l’exil jusqu’en 1961, souvent par Berlin-Ouest, alors occupée par les forces armées britanniques, françaises et américaines, l’URSS contrôle la quatrième zone.

Le mur est construit dans la nuit du 13 août 1961, à la frontière de Berlin-Est et de Berlin-Ouest.




Pour arrêter cet exode qui affaiblit la RDA, le gouvernement d'Erich Honecker ordonne aux soldats et à la milice, de construire un mur, dans la nuit du 13 août 1961, à la frontière. Ces fortifications sont rapidement remplacées par un mur de béton de 47 km de long et de 4 m de haut, ponctué par des miradors solidement armés. Cette frontière politique ne laisse que deux points de passage, bien gardés. 

Il n’est dès lors plus possible de quitter la RDA.

Il y avait aussi 140 km de barbelés, surveillé par 160 miradors pour séparer la zone berlinoise sous contrôle soviétique de celles occupées par les armées alliées, le mur coupe la ville en deux. Il empêche toute émigration de RDA vers la RFA. Symbole de l'antagonisme opposant bloc communiste et Occidentaux, le mur de Berlin empêche chacune des deux Allemagnes de formuler les intérêts que chaque nation défend en matière diplomatique en raison d'une intégrité territoriale qui n'existe plus. Seule la chute du régime Honecker en RDA et le dégel des relations internationales à la suite de l'arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev permettent au « mur de la honte » de s'effondrer, dans la liesse populaire, le 9 novembre 1989.



Les raisons profondes de l’érection du mur dépassent de loin la seule question de l’exode est-allemand. En effet, la coexistence pacifique connaît alors des hauts et des bas. Le contexte de 1960-1961 est au refroidissement des relations Est-Ouest, à cause de l’affaire du U2 (un avion américain abattu au dessus de l’URSS) et de l’incapacité des diplomaties à régler la question du statut de Berlin (neutralisation ou maintien de la partition). Khrouchtchev rencontre Einsenhower (1959) et Kennedy (1961), mais il ne semble pas y avoir de règlement possible. 

Cette situation éclaire donc d’une tout autre lumière l’érection du mur de Berlin. Si, selon la rhétorique habituelle, la RDA annonce officiellement que le mur constitue une mesure « antifasciste » destinée à prévenir toute tentative d'invasion de la part de RFA, il s’agit en fait d’une décision permettant pratiquement et symboliquement à Khrouchtchev et à Honecker de renforcer le rideau de fer et de réaffirmer la force et la cohésion du camp communiste.

Les obstacles antichars et les fossés qui courent le long du mur montrent qu'il est érigé pour bloquer l'émigration clandestine. La peur d’une déstabilisation sociale sur la zone de frottement la plus chaude avec l’Occident et avec l’OTAN marque également de son empreinte cette décision. Mais il n’en reste pas moins que la construction du mur dépend étroitement de la conjoncture internationale.

Dès les premières semaines de l’érection du mur, des tentatives de fuite se soldent par l’ échec, et parfois même par une mort par balle, dans le no man’s land qui sépare Berlin-Est de Berlin-Ouest , soulignant avec brutalité le début d’une période d’affrontement Est-Ouest qui culmine en 1962 avec la crise des fusées. Entre 1961 et 1989, au moins 70 personnes trouvent la mort en essayant de passer le mur, à pied, 
en voiture-bélier, par les airs…



Le 9 novembre 1989, l'ouverture des frontières entre la RDA et la RFA entraîne une foule en liesse sur le mur de Berlin, symbole de la division de l'Allemagne, dont la chute fut le prélude à l'effondrement du régime communiste en RDA et à la réunification.

Effectuée par les autorités allemandes et par une foule impressionnante de citoyens est et ouest-allemands, la démolition du mur commence le 9 novembre 1989, alors que la crise sociale et politique est-allemande devient si aiguë que le régime s’effondre. Vécue dans une grande euphorie collective, cette « chute » est un événement qui a un retentissement planétaire.



Le 22 décembre 1989, l'ouverture officielle de la porte de Brandebourg rétablit le libre passage entre les deux Allemagnes et souligne l’extraordinaire libération qui vient de se jouer autour du mur.



Le musée privé, les magasins de souvenirs et les foules de touristes qui se pressent aujourd’hui auprès des vestiges du mur en rappellent l’existence et entretiennent la mémoire collective, tout en témoignant de la force avec laquelle il a imprégné les consciences. Plusieurs sondages effectués à l’aube du troisième millénaire montrent que son histoire, l’épisode de sa destruction en particulier, reste, aux yeux d’une majorité d’hommes et de femmes, un des principaux symboles de l’histoire d’un XXe siècle marqué par l’aventure communiste de l’Europe de l’Est. À ce titre, il constitue l’un des principaux lieux de mémoire du siècle écoulé.



L’East Side Gallery est un peu la mémoire du mur, cette section du mur est située à la Mühlenstraße à Berlin Friedrichshain. La première fresque a été réalisée par Christine Mac Lean en décembre 1989, immédiatement après la chute du mur. D'autres ont suivi, réalisées par Jürgen Grosse alias Indiano, Kasra Alavi, Kani Alavi, Jim Avignon, Thierry Noir, Kim Prisu, Hervé Morlay, Ingeborg Blumenthal, Ignasi Blanch Gisberti, et tant d’autres… (au total 118 artistes originaires de 21 pays.)



Chaque année, plus de 3 millions de visiteurs du monde entier viennent à Berlin voir 
les fresques de l'East Side Gallery.




Site Web






Vidéo : BERLIN WALL INTERVAL 




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