Jean-Baptiste Chardin. 
Le Dessinateur.

Théodore Géricault : 
Le Radeau de la Méduse.

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Camille Corot. L'Église de Marissel, Beauvais. 





La vie et l'oeuvre de Camille Corot.   

 




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Camille Corot. L'Église de Marissel, Beauvais. (1866).

Formé par deux paysagistes, Achille Etna Michalon puis Jean-Victor Bertin, Camille Corot désire rendre avec précision ce qu’il voit et 
possède le goût des représentations d’après nature. Ses paysages sont remarquables par la qualité de la lumière et la vérité des couleurs et 
témoignent d'un don pour la composition hérité de l'enseignement académique. Son sens très particulier de la lumière et des effets 
atmosphériques lui valent la réputation d’un adorateur de l’aurore et du crépuscule. Ses œuvres possèdent toujours un accord sensible et 
personnel avec le lieu qui leur a donné naissance. Le traitement de la couleur qui préfigure l’impressionnisme. Camille Corot est surtout un 
créateur d’atmosphères.
Ici il joue avec la lumière et son reflet, les arbres et la composition pour donner de la profondeur à sa toile. À cette époque dans ses 
paysages il règne souvent une atmosphère vaporeuse obtenue à l'aide de touches juxtaposées, légères et de tons argentés. 
L’artiste utilise la rivière, des personnages au premier plan, ensuite de grands arbres comme souvent qui cette fois ne sont pas agités, 
l’église au contraire est tout à fait à l’arrière plan. Pourtant l’élément qui domine ce paysage c’est bien l’église de Marissel prés de Beauvais. 


La ligne d’horizon court parmi les arbres et se situe un peu en dessous du centre de la toile. Elle est interrompue par l’église au loin. 

L’église et les personnages sont situés près du point naturel d'intérêt inférieur droit. 
Les arbres les plus hauts, de chaque côté, sont sur les lignes de forces gauches et droites, ils guident le regard. 
Les zones claires et sombres alternent, les zones claires pour le ciel, pour ses reflets, l’église et le chemin qui y mène.
Les zones sombres se situent à droite et à gauche de l’espace pictural, au bas de l’œuvre. 

Les lignes directrices verticales et horizontales convergent vers l’église. 

Pour le ciel on distingue plusieurs touches juxtaposées, du bleu, plusieurs teintes de gris, du rose clair…

Au premier plan cette laveuse donne une note pittoresque et réaliste à l’œuvre.

Le ciel au dessus de l’église et le chemin qui mène à celle-ci sont très éclairés.
Cette lumière accroche le regard. 

La scène est éclairée du haut de l'œuvre.

Harmonie entre couleurs froides. Contraste avec des couleurs chaudes.

Le report des couleurs utilisées pour élaborer la toile sur le cercle chromatique indique une harmonie entre couleurs froides et un léger 
contraste avec des couleurs chaudes.