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Frédéric Edwin Church. Le Fleuve de Lumière. (1877).



 


Thomas Cole : Les Chutes Les chutes du Catskill

Hudsonn River School






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Frédéric Edwin Church. Le Fleuve de Lumière.(1877).

Church se consacre très jeune à la peinture. En 1844, à 18 ans, il devient l'élève de Thomas Cole. Il fait partie de « l’École du fleuve Hudson » dont Cole est l’un des fondateurs et Frédéric Church en devient vite une des figures centrales. 
Thomas Cole voulait renouveler le genre de la peinture de paysage américaine, il voyage en Europe et étudie Poussin, Le Lorrain et Turner. Il découvre le paysage panoramique. A son retour ses toiles deviennent grandioses et leur contenu est très proche du fantastique. (Les chutes du Catskill, 1826). 
Church se différencie de son maître par son approche presque scientifique de la nature, son étude objective des effets de la lumière est d’une précision quasi photographique. En cela il est très proche de Turner il l’est aussi par ses effets vaporeux de brume ou de brouillard et par la proximité de l’eau, très concrète dans ses sujets. Church par sa technique annonce un mouvement qui verra le jour bien après sa disparition, l’Hyperréalisme

Le point de vue du spectateur se situe juste en dessous de la ligne d’horizon. . 

Le soleil et ses reflets dans l’eau sont positionnés sur la ligne de force verticale droite. La ligne d’horizon se trouve juste au dessus de la ligne de force supérieure. Au premier plan la végétation du rivage est à proximité du point naturel d’intérêt inférieur gauche. 
L’espace pictural est réparti d’une manière presque mathématique. 
La moitié pour la nature de chaque coté du tableau à gauche et à droite, un quart pour le ciel en haut et un autre quart pour l’eau en bas. 
Les Reflets : 
La toile irradie abondamment et diffuse tellement de lumière que l’œil du spectateur suit instinctivement les rayons du soleil et tous les reflets de ceux-ci. 
Aussi bien dans le ciel, sur l’eau et autour des détails de la végétation l’illumination et l’éclairage soulignent et font ressortir de multiples détails. L’éclairage multiplie et amplifie l’émotion que la beauté de la nature fait naître chez l’observateur. Comme le paysage transmet des sentiments et devient ainsi poétique on peut parler d’un paysage romantique qui cherche à créer une atmosphère et qui exacerbe les sentiments. 
Détails :
Les reflets de la lumière soulignent les formes des feuilles de ce jeune palmier.
Le pinceau de l’artiste agit comme l’objectif d’un appareil photographique. 
Cette feuille est en pleine lumière. 
2 oiseaux tropicaux perchés sur sa tige sont eux aussi éclairés.
Les reflets des rayons de soleil dans l’eau produisent des couleurs allant du bleu au rose et un effet vaporeux. Le peintre est ici très proche de Turner.
Ces oiseaux sont en train de prendre leur envol, ils induisent du mouvement et le paysage n’est pas statique. Ils apportent aussi une touche exotique. 
Lumière : 
L’éclat de ce soleil qui se lève à travers les nuages irradie et inonde toute la toile.
Le soleil est déjà haut dans le ciel la lumière provient d’en haut et du centre.
Couleurs : 
Harmonie entre couleurs froides.
Harmonie et Contraste. Le report des couleurs utilisées pour élaborer la toile sur le cercle chromatique indique une harmonie entre couleurs froides dans des tons clairs.
Toiles Similaires : 
Frédéric Edwin Church. Les Icebergs. 
Mêmes règles de composition pour cette toile du grand froid.
La Nature de Chaque coté, un ciel rougeoyant, une mer rose des reflets bleutés sur la neige. Il existe aussi la même trouée dans le paysage qui permet au regard de se perdre dans le lointain. 
Frédéric Edwin Church. Crépuscule dans le Monde Sauvage.
Le soleil couchant embrase le ciel de ce crépuscule et se reflète dans la rivière.
Les montagnes au loin et sur les 2 cotés encadrent cette remarquable composition.
Au premier plan les arbres guident le regard et donnent de la profondeur de champ. 
Caspar David Friedrich. Le Matin. 
Peintre paysagiste romantique allemand Caspar David Friedrich (1774 - 1840) est très influencé par Philipp Otto Runges. Ces œuvres vont d’un premier plan sombre à un arrière plan clair tout en passant par un centre très coloré. La brume et le brouillard étendent souvent ces toiles un voile mystérieux. L’idée centrale de toutes ses compositions est la quête d’une âme libérée.