Antoine Van Dyck.


 


Les Peintres

 










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Antoine Van Dyck (1599 – 1641). 

Antoon Van Dyck est né à Anvers. Peintre baroque flamand il est le fils d’un riche marchand de soie. A 12 ans il entre en tant qu’apprenti chez le peintre maniériste flamand Hendrick Van Balen. Il devient l'un de ses plus brillants élèves. 
De cette époque datent un certain nombre d’oeuvres traitant le plus souvent de sujets mythologiques (Jupiter et Antiope, 1620) ou religieux (Têtes d'apôtres, 1616-1617, Saint Martin et le Pauvre, 1621). 
A l’âge de 16 ans il possède déjà assez d’expérience pour former lui-même un apprenti. A 19 ans il devient maître à la Guilde de Saint Luc d’Anvers et devient à la fois élève et collaborateur de Rubens. 
A l’occasion d’un voyage en Italie vers 1620 il devient un portraitiste connu, recherché et très prisé par l’aristocratie italienne. 
Dés son retour à Anvers en 1627 les commandes affluent dont celles de l’archiduchesse Isabelle à la cour de Bruxelles. Il est également peintre à la cours de Hollande mais continue de résider à Anvers. 
En 1632 il part pour l’Angleterre pour devenir peintre à la cour de Charles 1er. 
Il effectue de brefs séjours à l’étranger mais réside en Angleterre jusqu’à la fin de sa vie. Accepté par la cour il bénéficie d’énormes privilèges et on le fait même chevalier.
Les anglais l’appellent Sir Antony Van Dyck. 
Il devient le peintre principal de la cour de Charles 1er et de son épouse Henriette de France.
Ses œuvres de jeunesse sont très influencées par Rubens qui restera longtemps son modèle. Néanmoins il développe un style tout à fait personnel. 
Si Rubens possède un trait sûr, puissant et tranquille les personnages de Van Dyck sont délicats et raffinés.
Sa thématique est très étendue, des tableaux mythologiques (Le Silène Ivre), des toiles religieuses et bibliques (Suzanne Au Bain, Le Martyre de Saint Sébastien, Saint Jérôme), mais surtout de nombreux portraits. 
Même très jeune Van Dyck a toujours été un portraitiste très recherché. 
Ses premiers portraits font ressortir le modèle par un fond homogène constitué de teintures ou d’une architecture à colonnes. Le charme de ses portraits de jeunesse réside dans la palette chaude et le trait délicat. 
Durant son voyage en Italie Van Dyck s’inspire de Véronèse, de Raphaël, de Corrège, du Tintoret et surtout de Titien (Marquise Brignole Sale).
L’influence de Rubens s’estompe. (Le Christ en Croix). La robustesse toute flamande de ses premières œuvres laisse place à une manière plus noble et plus élégante. Sa palette gagne en finesse et en nuances. 
Les portraits datant de cette époque sont remarquables, Le Cardinal Giulio Bentivoglio et les portraits de riches familles génoises. Après son voyage en Italie, de retour à Anvers il peint surtout des tableaux religieux mais aussi de nouveaux portraits à mi corps où les modèles sont représentés dans des attitudes distinguées et élégantes. Le Peintre Frans Snyders et son Épouse.