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Déesse Africaine. Liza Artiste. Fernande Garay. (2011).



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   Contact Presse : Liza Artiste Tel : 04 90 29 59 14 - 06 10 14 41 77  (Fernande Garay).

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Déesse Africaine. Liza Artiste. Fernande Garay. (2011). Acrylique. 50 x 70 cm.

L’artiste pratique avec bonheur l’acrylique, la peinture à l’huile, la peinture à l’éponge, la cire encaustique, la cire d’abeille, la peinture sur plâtre, les inclusions de diverses substances, minérales ou végétales. La diversité de sa manière est surprenante, abstraction, art informel, peinture figurative… Liza est une surdouée de la technique, de la forme et de la couleur. Autodidacte en art elle cherche toujours à donner du volume et de la profondeur de champ à ses toiles. Pour cette déesse africaine après avoir encollé le support et l’arrière de la toile elle a froissé le papier afin d’obtenir une multitude de plis. Une fois la toile défroissée et étalée sur le support les plis donnent le relief. C’est une manière simple et pratique d’obtenir du volume sans aucun apport extérieur et l’effet esthétique est très intéressant. Cette déesse africaine très végétale et aux multiples couleurs peut être assimilée à la déesse grecque de la fertilité Déméter dont l’image se confond avec Gaïa, celle-ci est souvent représentée couronnée d’épis de blé, elle devient Cérès chez les Romains. Auparavant elle était Ishtar, littéralement : « la bienveillante », la déesse suprême chez les Babyloniens et les Assyriens ; elle est assimilée à Inanna chez les Sumériens et à Ashtart (Astarté) chez les Phéniciens. Auparavant dans l’Égypte ancienne elle portait le nom d’Hathor ou d’Isis déesse de la Fertilité et de la Maternité. Dans la mythologie scandinave c’est Freyja, sœur de Frey, qui est la déesse de la Fertilité. Elle a aussi porté le nom de Cybèle ou Tellus chez les romains, elle est aussi Bastet en Égypte. Dans beaucoup de cultures et de mythologies les déesses de la fertilité sont aussi assimilées à la beauté et à l’amour, parfois aussi aux batailles et à la mort. 
Le modèle est positionné en hauteur légèrement sur la droite.
Le visage du sujet se trouve sur 3 lignes de force, encadré par 2 points naturels d’intérêt. 
De chaque coté de la grande diagonale ascendante on distingue à gauche une zone avec des couleurs claires et chaudes, à droite une zone avec des couleurs sombres et froides. 
Les 2 grandes diagonales délimitent 4 zones couleurs différentes.
Détails : 
Le visage typé, le regard expressif, incisif et pensif de la déesse, la rendent un peu absente, un peu au delà du temps et de l’espace. 
Le plissage de la toile a un effet surprenant, il donne du mouvement à l’œuvre. Le modèle semble être dans une cavité et représenté au creux d’une vague.
Le fait d’entourer un visage féminin de fleurs ou de feuillage l’idéalise immédiatement. A la Manière d’Alfons Mucha (1860 – 1939), peintre et affichiste tchèque qui a développé des procédés ornementaux proches de l'esthétique de l'Art nouveau. 
Lumière : Le plissage et la répartition des couleurs sur la toile donnent un mouvement tournoyant à l’œuvre et à la lumière. Le modèle se détache par contraste au dessus d’un fond très lumineux. 
Couleurs : Harmonies entre couleurs chaudes. Contraste entre complémentaires.
Le report des couleurs utilisées pour élaborer la toile sur le cercle chromatique indique une harmonie entre couleurs chaudes et un contraste entre complémentaires.