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 Matin sous les Tropiques. (1858). Hudson River School.









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Frédéric Edwin Church. Matin sous les Tropiques. (1858). Hudson River School.

Cette toile très large et magnifiquement composée, réalisée quelque part aux alentours de l’Equateur, n’est pas simplement une vue admirable. Elle dégage tellement de calme et de sérénité qu’elle peut servir de base à la méditation. Ici l’Occident rejoint l’Orient. Comme pour la peinture chinoise le paysage est utilisé pour créer une atmosphère et ceci dans un but spirituel. Pour les peintres de l’Hudson River School la grandeur de la nature est une manifestation divine. Une preuve de l’existence de Dieu. La contemplation de telles œuvres permet d’apaiser l’esprit et de pouvoir chercher la voie, c’est à dire un chemin qui mène à la sagesse de l’âme et où : « La graine se souvient de l’arbre qu’elle doit être ». 


Le point de vue du spectateur est situé entre le soleil et l’eau. 
Au premier abord le regard ne sait pas s’il doit monter ou descendre mais une fois le soleil repéré, comme il y a bien plus d’éléments en bas, il descend. 

A gauche la barque et les arbres se trouvent sur la ligne de force, à droite même chose pour la végétation et bien entendu à proximité des points naturels d’intérêt.

La majorité de l’espace pictural est occupée par le ciel et la végétation qui servent d’écrin à la brume et à l’eau.

Les lignes horizontales sur l’eau constituent la base des lignes plus tourmentées de la végétation. L’œuvre est construite sur la diagonale ascendante. 

Détails : 

Un oiseau est en plein vol en haut à gauche, un autre est perché en bas à droite. 

Cet oiseau vole au dessus de l’eau.

Cette barque est le seul détail qui évoque la présence de l’homme dans ce paysage.

C’est en regardant le soleil que le spectateur peut mesurer la quantité de brume qui 
se diffuse sur toute la surface picturale. 

Lumière : 

La lumière vient du soleil en haut et se diffuse vers le bas à travers la brume. 

Couleurs :

Harmonies entre couleurs chaudes.

Toiles Similaires : 

Frédéric Edwin Church. Crépuscule dans le Monde Sauvage.
Le soleil couchant embrase le ciel de ce crépuscule et se reflète dans la rivière.
Les montagnes au loin et sur les 2 cotés encadrent cette remarquable composition.
Au premier plan les arbres guident le regard et donnent de la profondeur de champ. 

Frédéric Edwin Church. Le Fleuve de Lumière. (1877).
Clic pour voir l’analyse.